Blog François Brousse

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Revue Madeloc N°19 – Février 1953

Le temple du poète

J’ai jeté dans l’azur un temple de granit
Plus haut que la montagne où l’aigle fait son nid.
Ses racines de marbre ont puisé dans la terre
La force de l’abîme et le feu du mystère
Il lève en souriant son fronton radieux
Que décore le groupe extatique des Dieux.
Ses blocs audacieux insultent les années.
Des chênes, mélangeant leurs branches étonnées,
Se sentent écrasés près de son noble élan…

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Revue Madeloc N°26 – Juin-Juillet 1954

« François Brousse, le pèlerin des cimes »

Article de René Espeut

Certains poètes se contentent d’asseoir leur réputation sur un livre ou même un sonnet. D’autres, esprits vastes comme le monde, veulent capter tous les reflets et toutes les musiques dans une œuvre multiforme.

À cette dernière catégorie – la catégorie royale – appartient le poète de la Quatrième Dimension : François Brousse.

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Revue Madeloc N°27 – Août 1954

« François Brousse, le poète aux cent visages »

Dans une élégante plaquette sortie des presses de l’imprimerie Labau, René Espeut qui professe pour le poète la plus vive admiration nous donne la clef de ces mystérieux arcanes.

Gabriel Blanc

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Revue Madeloc N°34 – Juillet 1955

Mendiant de la gloire

Depuis quarante années, mendiant de la gloire
Je vais, tendant la main aux passants de l’azur.
Aux fleuves triomphants mes lèvres n’ont pu boire
Pourtant brille à mon front la tiare d’Assur.

Mes yeux font tressaillir le soleil et la lune
Et l’océan se cabre entre mes doigts sorciers.

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Revue Madeloc N°35 – Août 1955

« Aux bois »

L’extase des chênes vainqueurs
Dans l’aurore s’élève…
Tendons les urnes de nos cœurs
Vers leur divine sève !

Les Sources, enivrées d’amour,
Mêlent leurs voix éteintes
Sous l’amas des branchages lourds
Où frissonnent des plaintes.

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Revue Madeloc N°37 – Octobre 1955

« Le Poème de la Terre »

Article d’Albert Janicot

En lisant le livre de François Brousse, je songe au livre de Camille Flammarion Le Monde avant la création de l’homme », livre qui avait fait les délices de mon enfance. Je me souviens encore de la gravure représentant « l’atlantosaure », lézard géant de 35 m de long. […]

Le poète Lucrèce écrivit, dans l’Antiquité, le poème cosmogonique De Natura Rerum, poème célébrant la formation du monde. […]

En écrivant Le Poème de la Terre, François Brousse a voulu interpréter les données de la science moder­ne aux lumières de la tradition ésotérique.

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Revue Madeloc N°40 – Janvier 1956

Fleur

Ô fleur, nombre odorant du ciel !
Famille de lueurs en une seule rose,
Regards de tigre aux prunelles de l’amour,
Ô fleur, donne‑moi ton mystère !

Le rire des lutins sonne dans tes pétales,
Radiations vespérales des mers,
Tes perles de rosée sont des gouttes de braise,
Et tes muscles fluides tremblent de plaisir.

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Revue Madeloc N°43 – Mai 1956

« Ézéchiel, mage chaldéen »

Article de Gabriel Blanc

François Brousse, qui nous a déjà donné des poésies d’une haute inspiration ésotérique en commentant aujourd’hui un des livres les plus mystérieux de la Bible, se révèle un exégète aussi habile que pertinent.

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Revue Madeloc N°49 – Novembre-Décembre 1956

« François Brousse, poète ésotérique, sait aussi être parmi nous ! »

Article de Claude-Lucien Barriot

Quelques poèmes d’un François Brousse inconnu, je dirai plutôt oublié, me sont tombés sous les yeux ; les voici tels quels dans leur premier éclat, empreints d’une certaine « énigmatique » et glaciale rancœur…

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Revue Sources Vives N°1 – Février 1957

« François Brousse, le poète du subconscient »

Article de René Espeut

Comme Jadis Hercule, que sollicitaient à la fois la vertu et la volupté, le poète hésite, dans l’éternelle croisée des chemins, entre la passion et l’imagination. Brutalement, Baudelaire a tranché le débat : poésie et imagination se confondent. Cette formule s’adapte si merveilleusement à François Brousse qu’elle semble avoir été faite pour lui : faite pour lui, comme le nid pour l’oiseau, comme la forêt pour les vents, comme les perles des mers pour le col des femmes !

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Revue Sources Vives N°2 – Juin 1957

« FRANÇOIS BROUSSE VIENT D’ÉCRIRE UN NOUVEAU JOYAU, LA HARPE AUX CORDES DE LUNE »

Article de René Espeut

[…] Autant de fois qu’il me sera permis de rendre grâce à mes aurores, ma mémoire, fidèle, gardera le souvenir des accents beethovéniens exhalés par La Harpe aux cordes de Lune, ce dernier joyau de François Brousse. Les princes de la critique l’ont déjà salué : « Il y a du mage dans cet homme au très grand talent » a pu écrire M. A-P. Ségalen…

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Revue Sources Vives N°3 – Janvier 1958

Le tombeau de Stéphane Mallarmé

Vif étincellement d’astres et de mensonge,
Célés par une fleur au pétale enflammé,
Tout chante et tremble autour de ton front,
Mallarmé, Si la lampe couchante à l’horizon s’allonge.

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Revue Sources Vives N°5 – Avril 1958

La Lune, fille et mère de la Terre

Ouvrage de François Brousse (1958, 1ère éd.)

Une phrase d’Orphée

La Lune dont la douce lumière caresse les collines, est l’astre préféré des rêveurs. C’est aussi la banlieue de la Terre, un monde extrêmement proche de nous, à peine éloigné de 384 000 kilomètres ! Imaginons un astronef faisant 38 400 km/heure, il atteindrait la Lune en moins de dix heures…

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Revue Sources Vives N°6 – Mai 1958

Ombre

Poème de François Brousse dédié à René Espeut

Ombre sacrée ! Ombre divine !
Ombre des nuits irradiées !
Ombre de l’oiseau des collines
Qui voltige sur l’amandier !…

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Revue Sources Vives N°7 – Été 1958

Uranus

Uranus tournoyant avec ses quatre lunes
Jette son cri profond sous les mers infinies.
Rentre en mon cœur, Cosmiel, indomptable génie ;
Grave dans l’éternel le mystère des runes…

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Revue Sources Vives N°8 – Automne 1958

Le tombeau d’Antoine Orliac

Poète fulgural comme un volcan de rêve,
Penseur plus éthéré qu’un vol de filles‑fleurs,
Tu sais, magicien des volantes douleurs,
Éclabousser les paons avec les grands yeux d’Ève.

Tu chantas le géant des couleurs : Véronèse !
Tu pénétras le profond cœur de Mallarmé !

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Revue Sources Vives N°9 –Hiver 1959

« À propos du livre de François Brousse Chants dans le ciel »

Article de Jean-Paul Sangor

En rééditant Chants dans le ciel, François Brousse a voulu compléter un recueil de poèmes de jeunesse en y adjoignant de mul­tiples poèmes inédits datant de la même époque, ensemble qui, par les thèmes qui y sont traités, contient déjà en germe toute la future poésie de l’auteur.

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Revue Sources Vives N°10 – 21 janvier 1959

Le printemps féminin

Interminablement, la longue pluie descend,
Et les trottoirs, la nuit, mirent des flammes roses
Mais les ailes d’amour en mon cœur sont écloses
Car une aube jaillit de ton front caressant.

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