La Bénédiction bouddhique

La purification de l’âme

La pensée est une énergie. […] La Bénédiction bouddhique forme autour de vous un bouclier contre les influences néfastes et trace des routes par où viendront les pas lumineux de l’idée. […]

Son but est d’apaiser notre âme qui engendre de façon permanente des sentiments tantôt inférieurs, tantôt supérieurs. Les premiers qui s’échappent d’elle sont la haine, l’envie, la rancune, la violence, le désir de détruire les autres. Comme la pensée a une force gigantesque, elle se matérialise. Elle produit des tourbillons démesurés qui se transforment en guerres, en révolutions, en épidémies et en séismes de toutes espèces. […] Comment faire ? La meilleure méthode consiste, je crois, à pratiquer la Bénédiction bouddhique. Il s’agit d’envoyer consciemment des pensées positives d’amour à l’univers entier. Votre âme arihmanienne lentement se calme et s’apaise. […] Considérez‑vous comme étant le centre de l’univers. […] Au moment où vous prononcez la Bénédiction bouddhique, vous êtes dans la plénitude complète de votre être. Et comme votre inconscient sait très bien que vous ne devez ni tuer, ni torturer, ni opprimer, il s’apaise. […] La pensée positive et constructive étant, heureusement, à peu près cent fois plus puissante que la pensée destructrice, elle la domine. […]

 

 

Gayatri

 

Je médite sur la splendeur de l’Être suprême qui, d’un souffle, a créé l’infinité des mondes. Que son rayon illumi­ne la fine pointe de mon âme, qu’il m’amène des ténèbres à la lumière, de l’ignorance à la connaissance, et de la mort à l’immortalité. Qu’il en soit ainsi pour tous les êtres, de l’atome à la galaxie. AUM…

 

Traduit par François Brousse

La Trinosophie de l’étoile Polaire, 1990, p. 363

 

La purification de l’âme

La pensée est une énergie. […] La Bénédiction bouddhique forme autour de vous un bouclier contre les influences néfastes et trace des routes par où viendront les pas lumineux de l’idée. […]

Son but est d’apaiser notre âme qui engendre de façon permanente des sentiments tantôt inférieurs, tantôt supérieurs. Les premiers qui s’échappent d’elle sont la haine, l’envie, la rancune, la violence, le désir de détruire les autres. Comme la pensée a une force gigantesque, elle se matérialise. Elle produit des tourbillons démesurés qui se transforment en guerres, en révolutions, en épidémies et en séismes de toutes espèces. […] Comment faire ? La meilleure méthode consiste, je crois, à pratiquer la Bénédiction bouddhique. Il s’agit d’envoyer consciemment des pensées positives d’amour à l’univers entier. Votre âme arihmanienne lentement se calme et s’apaise. […] Considérez‑vous comme étant le centre de l’univers. […] Au moment où vous prononcez la Bénédiction bouddhique, vous êtes dans la plénitude complète de votre être. Et comme votre inconscient sait très bien que vous ne devez ni tuer, ni torturer, ni opprimer, il s’apaise. […] La pensée positive et constructive étant, heureusement, à peu près cent fois plus puissante que la pensée destructrice, elle la domine. […]

 

Gayatri

 

Je médite sur la splendeur de l’Être suprême qui, d’un souffle, a créé l’infinité des mondes. Que son rayon illumi­ne la fine pointe de mon âme, qu’il m’amène des ténèbres à la lumière, de l’ignorance à la connaissance, et de la mort à l’immortalité. Qu’il en soit ainsi pour tous les êtres, de l’atome à la galaxie. AUM…

 

Traduit par François Brousse

La Trinosophie de l’étoile Polaire, 1990, p. 363

 

Chaque fois que vous envoyez des pensées d’amour à l’univers, vous préparez votre destin futur qui sera heureux et vous préparez aussi le destin de l’univers, qui sera moins malheureux. Certains gens éprouvent le besoin de monter sur un char et de s’en aller répandre la vérité aux quatre coins de la Terre. Leur œuvre est incontestablement positive, mais il suffit de rester là où vous êtes et d’envoyer des pensées d’amour à chaque instant. Vous disposez alors d’invisibles chevaux qui parcourent toutes les routes du monde, sans que votre présence physique soit nécessaire. Les missionnaires perdent leur temps et l’on peut même dire que les ordres contemplatifs sont beaucoup plus efficaces que les ordres actifs.

François Brousse
BMP N°62, nov. 1988, « Les trois purifications »

Toutes les méthodes ou respirations constituant le Yoga polaire commencent par la Bénédiction bouddhique, par l’invocation et la pensée d’amour à trois, cinq ou sept maîtres… en leur demandant protection, inspiration et aide pour la pratique effectuée, et se terminent par la Gayatri.

La bienveillance universelle

 

Pour se libérer du carcan des transmigrations, il faut pratiquer la bienveillance envers tous les êtres, vénérer les Grands Illuminés, travailler à la suppression du mal, et s’élancer dans la spirale de l’ascension spirituelle.

L’humain, fonction de liberté créatrice, oscille entre la bête et l’archange. Le libre arbitre lui donne le pouvoir de devenir l’un ou l’autre.

Mais, poussés par le souffle de l’évolution divine, tous sont appelés et tous seront élus.

François Brousse
« Rapides feux sur le livre d’Esther », BMP N°60, sept. 1988

 

La pensée amour émane l’infini des étoiles. La pensée haine suscite le vide dévorant. Vos pensées de colère, de fureur, de rancune, vos souhaits de douleur et de destruction se réalisent inévitablement. Toutes ces vapeurs délétères s’amalgament en nuées d’où tombent les guerres étrangères et civiles, les épidémies, les pollutions, les catastrophes dites naturelles. Vous êtes responsables de vos pensées négatives : elles rongent l’édifice de l’être. Pour empêcher la cristallisation de ces horreurs flottantes il faut supprimer autant que possible la naissance des pensées de haine. Il faut aussi leur opposer des pensées d’amour, sous forme de bénédictions bouddhiques.

François Brousse
La Trinosophie de l’étoile Polaire, 1990, p. 53

 

D’une manière plus générale, si nous en croyons les bouddhistes, aimer la vie avec ses formes innombrables, aimer l’humanité et aussi jeter sa compassion sur les animaux. Cette morale extrêmement simple est complétée par une autre morale : devenir tous les jours meilleur et s’approcher tous les jours de la divinité. Ceci est la vraie morale, elle existe dans tous les temps dans tous les lieux et on la retrouve dans les coins les plus reculés de l’Antiquité.

François Brousse
Commentaires sur les Proverbes de Salomon : t. I, 2015, p. 221

 

 

Ma parole, sur le plan poétique et métaphysique, renferme une invitation permanente à la joie : contemplation jubilante de la beauté, de la vérité, de l’amour ; adoration désintéressée des grands prophètes ; bienveillance univer­selle qui engendre une fête intérieure ; établissement de la justice sur la Terre par les rayons de la pensée. Si l’on n’accepte pas l’idéalisme, les masses humaines sombreront dans l’enfer des super bombes, but inévitable de la violence et de la folie.

François Brousse
La Trinosophie de l’étoile Polaire, 1990, p. 270-271

Nous devons aussi environner les grands maîtres de l’encens de nos pensées positives. Ils ont rénové le mental humain. Nous en comptons quelques dizaines : les fondateurs de religion, les poètes inspirés et les métaphysiciens visionnaires. J’ajouterai que, souvent, les grands poètes et les grands métaphysiciens se situent sur un niveau très supérieur à beaucoup de fondateurs de religion.

François Brousse

L’Évangile de Philippe de Lyon, 1994, p. 140-142