Lettre d’information

Lettre mensuelle – Novembre 2022

François Brousse

Un sage de bonne compagnie

L’univers est un mystère aux profondeurs insondables, infinies, et nous sommes là pour essayer d’en découvrir la clé. 
François Brousse
Les Mystères de la mort, Paris, 1ère éd. La Licorne Ailée, 2022, p. 57 
L’univers est un mystère aux profondeurs insondables, infinies, et nous sommes là pour essayer d’en découvrir la clé. 
François Brousse
Les Mystères de la mort, Paris, 1ère éd. La Licorne Ailée, 2022, p. 57 
L’univers est un mystère aux profondeurs insondables, infinies, et nous sommes là pour essayer d’en découvrir la clé. 
François Brousse
Les Mystères de la mort, Paris, 1ère éd. La Licorne Ailée, 2022, p. 57 

Nouvelles éditions

La mort est une libération et c’est lorsque nous entrons dans la mort que nous atteignons notre vie la plus parfaite et la plus haute.

 
François Brousse
Les Mystères de la mort, Paris, 1ère éd. La Licorne Ailée, 2022, p. 11

Quatrième de couverture

Depuis l’Antiquité ce grand mystère de la vie et de la mort a toujours suscité en nous une profonde réflexion, de manière plus ou moins consciente.
Ce professeur de philosophie décrit dans cet ouvrage le cheminement progressif du genre humain de vie en vie, les processus de la désincarnation et de la réincarnation, la pérégrination des âmes vers l’absolu. Il expose les différentes théories, écoles et doctrines sur la vie après la mort, en puisant aux sources des pensées spirituelles de l’Occident et de l’Orient : orphisme, pythagorisme, hindouisme, bouddhisme…
François Brousse nous ouvre, avec une vaste connaissance et dans une apparente simplicité, les portes de la métaphysique.

Quatrième de couverture

Depuis l’Antiquité ce grand mystère de la vie et de la mort a toujours suscité en nous une profonde réflexion, de manière plus ou moins consciente.
Ce professeur de philosophie décrit dans cet ouvrage le cheminement progressif du genre humain de vie en vie, les processus de la désincarnation et de la réincarnation, la pérégrination des âmes vers l’absolu. Il expose les différentes théories, écoles et doctrines sur la vie après la mort, en puisant aux sources des pensées spirituelles de l’Occident et de l’Orient : orphisme, pythagorisme, hindouisme, bouddhisme…
François Brousse nous ouvre, avec une vaste connaissance et dans une apparente simplicité, les portes de la métaphysique.

Les Mystères de la mort (extrait)

Les druides affirmaient qu’il existait plusieurs cercles, plusieurs mondes. Il y avait d’abord le monde de la possibilité d’où jaillissaient les âmes ; puis le monde de la transmigration où les âmes passaient dans des corps divers, des corps humains et des corps animaux ; et enfin le monde de la libération où les âmes détachées de leur corps allaient de monde en monde, de soleil en soleil, et d’étoile en étoile, à la rencontre de Dieu. Enfin, il y avait la sphère de l’absolu qui couronnait tout cela.
Cette doctrine celte commence par une série de triades dont la plus curieuse – vous la connaissez bien – est assez percutante. Trois choses sont nées en même temps : Dieu, la Lumière et la Liberté ! Cette doctrine qui s’appuie sur la liberté et sur la transmigration des âmes était la noblesse de tous les peuples celtes.
Ensuite – je reste toujours dans la tradition occidentale –, ensuite sont venus une multitude d’êtres parmi lesquels Orphée. Orphée nous apprenait que l’âme est immortelle, qu’après la mort elle va contempler le visage de la Lune, qu’elle boit le nectar de l’oubli et rentre dans des sphères divines. Puis elle revient sur Terre, et elle poursuit son pèlerinage jusqu’à ce que les membres épars du dieu caché, c’est-à-dire Dionysos Zagreus, soient réunis et recomposent l’être primordial. La doctrine d’Orphée était extrêmement belle.
Ensuite est venue celle de Pythagore. À travers Pythagore nous savons nettement que l’homme et l’animal ont une même étincelle, que cette étincelle est divine et qu’elle passe tantôt d’une forme humaine à une forme animale, tantôt d’une forme animale à une forme humaine. Pour Pythagore, en somme, seuls ceux qui arrivent à la connaissance sacrée et totale peuvent être libérés du lien des métempsycoses et des réincarnations. Les autres, quelque grandeur ou quelque puissance qu’ils aient, s’ils ne possèdent pas la lucidité qui leur permet de comprendre le Moi divin qui est en eux, eh bien ceux-là renaîtront dans des hommes, ou même dans des animaux.
Après Pythagore, dont la doctrine est extrêmement claire dans ce domaine, il y a eu Platon, et pour Platon, c’est exactement la même chose : les âmes divines descendent des planètes les plus hautes, des étoiles les plus brillantes, et elles s’incarnent dans les êtres humains. Mais l’être humain est capable, soit d’être divin, soit d’être infernal, car il possède ce qu’on appelle le libre arbitre, et à travers cette liberté il peut devenir aussi grand que les dieux et remonter dans la sphère divine. L’idée de Platon était celle-ci : c’est que nous sommes des dieux et que nous devons remonter dans le séjour des Idées éternelles. La même idée se retrouvera plus tard dans Jésus. Ou bien nous pouvons, par un mauvais usage de notre libre arbitre, retomber dans des incarnations animales. C’est la théorie platonicienne qui a été ensuite développée par Plotin.
Tout ceci pour vous montrer qu’en réalité, il y a à l’intérieur même et au cœur même de l’Occident l’idée de la transmigration des âmes, qui n’a pas été apportée par l’Orient. L’Orient et l’Occident se complètent comme les deux lobes cérébraux, mais l’un ne l’emporte pas sur l’autre : ils forment un cerveau total pour comprendre l’infini et l’éternité.

 

François Brousse
Les Mystères de la mort, Paris, 1ère éd. La Licorne Ailée, 2022, p. 155-157

Les druides affirmaient qu’il existait plusieurs cercles, plusieurs mondes. Il y avait d’abord le monde de la possibilité d’où jaillissaient les âmes ; puis le monde de la transmigration où les âmes passaient dans des corps divers, des corps humains et des corps animaux ; et enfin le monde de la libération où les âmes détachées de leur corps allaient de monde en monde, de soleil en soleil, et d’étoile en étoile, à la rencontre de Dieu. Enfin, il y avait la sphère de l’absolu qui couronnait tout cela.
Cette doctrine celte commence par une série de triades dont la plus curieuse – vous la connaissez bien – est assez percutante. Trois choses sont nées en même temps : Dieu, la Lumière et la Liberté ! Cette doctrine qui s’appuie sur la liberté et sur la transmigration des âmes était la noblesse de tous les peuples celtes.
Ensuite – je reste toujours dans la tradition occidentale –, ensuite sont venus une multitude d’êtres parmi lesquels Orphée. Orphée nous apprenait que l’âme est immortelle, qu’après la mort elle va contempler le visage de la Lune, qu’elle boit le nectar de l’oubli et rentre dans des sphères divines. Puis elle revient sur Terre, et elle poursuit son pèlerinage jusqu’à ce que les membres épars du dieu caché, c’est-à-dire Dionysos Zagreus, soient réunis et recomposent l’être primordial. La doctrine d’Orphée était extrêmement belle.
Ensuite est venue celle de Pythagore. À travers Pythagore nous savons nettement que l’homme et l’animal ont une même étincelle, que cette étincelle est divine et qu’elle passe tantôt d’une forme humaine à une forme animale, tantôt d’une forme animale à une forme humaine. Pour Pythagore, en somme, seuls ceux qui arrivent à la connaissance sacrée et totale peuvent être libérés du lien des métempsycoses et des réincarnations. Les autres, quelque grandeur ou quelque puissance qu’ils aient, s’ils ne possèdent pas la lucidité qui leur permet de comprendre le Moi divin qui est en eux, eh bien ceux-là renaîtront dans des hommes, ou même dans des animaux.
Après Pythagore, dont la doctrine est extrêmement claire dans ce domaine, il y a eu Platon, et pour Platon, c’est exactement la même chose : les âmes divines descendent des planètes les plus hautes, des étoiles les plus brillantes, et elles s’incarnent dans les êtres humains. Mais l’être humain est capable, soit d’être divin, soit d’être infernal, car il possède ce qu’on appelle le libre arbitre, et à travers cette liberté il peut devenir aussi grand que les dieux et remonter dans la sphère divine. L’idée de Platon était celle-ci : c’est que nous sommes des dieux et que nous devons remonter dans le séjour des Idées éternelles. La même idée se retrouvera plus tard dans Jésus. Ou bien nous pouvons, par un mauvais usage de notre libre arbitre, retomber dans des incarnations animales. C’est la théorie platonicienne qui a été ensuite développée par Plotin.
Tout ceci pour vous montrer qu’en réalité, il y a à l’intérieur même et au cœur même de l’Occident l’idée de la transmigration des âmes, qui n’a pas été apportée par l’Orient. L’Orient et l’Occident se complètent comme les deux lobes cérébraux, mais l’un ne l’emporte pas sur l’autre : ils forment un cerveau total pour comprendre l’infini et l’éternité.

 

François Brousse
Les Mystères de la mort, Paris, 1ère éd. La Licorne Ailée, 2022, p. 155-157

Les druides affirmaient qu’il existait plusieurs cercles, plusieurs mondes. Il y avait d’abord le monde de la possibilité d’où jaillissaient les âmes ; puis le monde de la transmigration où les âmes passaient dans des corps divers, des corps humains et des corps animaux ; et enfin le monde de la libération où les âmes détachées de leur corps allaient de monde en monde, de soleil en soleil, et d’étoile en étoile, à la rencontre de Dieu. Enfin, il y avait la sphère de l’absolu qui couronnait tout cela.
Cette doctrine celte commence par une série de triades dont la plus curieuse – vous la connaissez bien – est assez percutante. Trois choses sont nées en même temps : Dieu, la Lumière et la Liberté ! Cette doctrine qui s’appuie sur la liberté et sur la transmigration des âmes était la noblesse de tous les peuples celtes.
Ensuite – je reste toujours dans la tradition occidentale –, ensuite sont venus une multitude d’êtres parmi lesquels Orphée. Orphée nous apprenait que l’âme est immortelle, qu’après la mort elle va contempler le visage de la Lune, qu’elle boit le nectar de l’oubli et rentre dans des sphères divines. Puis elle revient sur Terre, et elle poursuit son pèlerinage jusqu’à ce que les membres épars du dieu caché, c’est-à-dire Dionysos Zagreus, soient réunis et recomposent l’être primordial. La doctrine d’Orphée était extrêmement belle.
Ensuite est venue celle de Pythagore. À travers Pythagore nous savons nettement que l’homme et l’animal ont une même étincelle, que cette étincelle est divine et qu’elle passe tantôt d’une forme humaine à une forme animale, tantôt d’une forme animale à une forme humaine. Pour Pythagore, en somme, seuls ceux qui arrivent à la connaissance sacrée et totale peuvent être libérés du lien des métempsycoses et des réincarnations. Les autres, quelque grandeur ou quelque puissance qu’ils aient, s’ils ne possèdent pas la lucidité qui leur permet de comprendre le Moi divin qui est en eux, eh bien ceux-là renaîtront dans des hommes, ou même dans des animaux.
Après Pythagore, dont la doctrine est extrêmement claire dans ce domaine, il y a eu Platon, et pour Platon, c’est exactement la même chose : les âmes divines descendent des planètes les plus hautes, des étoiles les plus brillantes, et elles s’incarnent dans les êtres humains. Mais l’être humain est capable, soit d’être divin, soit d’être infernal, car il possède ce qu’on appelle le libre arbitre, et à travers cette liberté il peut devenir aussi grand que les dieux et remonter dans la sphère divine. L’idée de Platon était celle-ci : c’est que nous sommes des dieux et que nous devons remonter dans le séjour des Idées éternelles. La même idée se retrouvera plus tard dans Jésus. Ou bien nous pouvons, par un mauvais usage de notre libre arbitre, retomber dans des incarnations animales. C’est la théorie platonicienne qui a été ensuite développée par Plotin.
Tout ceci pour vous montrer qu’en réalité, il y a à l’intérieur même et au cœur même de l’Occident l’idée de la transmigration des âmes, qui n’a pas été apportée par l’Orient. L’Orient et l’Occident se complètent comme les deux lobes cérébraux, mais l’un ne l’emporte pas sur l’autre : ils forment un cerveau total pour comprendre l’infini et l’éternité.

 

François Brousse
Les Mystères de la mort, Paris, 1ère éd. La Licorne Ailée, 2022, p. 155-157

Manuscrit

JE SUIS…

Je suis dans l’ouragan l’être mystérieux.
J’épouvante la terre et fais trembler les cieux ;
Comme un arbre étoilé mes cent rameaux se dressent.
La pluie, m’enveloppant de ses tristes caresses,
Vient goûter dans mes bras les gloires de la mort !
Je vis sans souvenir, sans joie et sans remords,
Attendant, comme un moine au bord des précipices,
Ton coup de gong sacré, foudre libératrice !

3 février 1975
François Brousse
Murmures magiques, Paris, 3e éd. La Licorne Ailée, 2022, p. 12


Le Bab – 1819-1850, Iran
Maître à l’honneur – Nov.-déc. 2022

 

Le Bab – 1819-1850, Iran
Maître à l’honneur

Nov.-déc. 2022

 

En 1844, le Bab édifia une religion universelle, qui comprenait l’idée de la fraternité de toutes les croyances, et reposait sur deux piliers d’or : la loi du karma, la loi des réincarnations.

 

François Brousse
Nostradamus ressuscité, t. 3, Clamart, Éd. La Licorne Ailée, 1998, p. 47

Le bab, un prophète admirable

Il a essayé de créer le babisme, qui existe toujours. Il a pris la forme du bahaisme, qui a environ neuf millions de sectateurs sur toute la Terre. Les théories du babisme sont très simples : il n’y a qu’une seule religion dont neuf portes permettent l’entrée.
Ces neuf portes sont les diverses religions qui se partagent en apparence la Terre. À la synthèse, au cœur, à la source et au sommet de toutes les religions, il y a le même dogme, la même morale et les mêmes vérités qui sont que l’âme est immortelle. Elle progresse de monde en monde, d’organisme en organisme jusqu’à la fulguration finale. Il faut aboutir à la purification du corps par le végétarisme, la bienveillance universelle envers tous les êtres vivants, la bienveillance et l’amour envers les grands maîtres de l’humanité qui ont apporté la lumière aux peuples encore plongés dans les ténèbres. Au-delà, il faudrait aboutir à l’amour de l’Être absolu, immuable et parfait, à l’Amour divin. Cela fait quatre étapes.
Ce que disait le Bab était parfaitement vrai : il y a le végétarisme et l’amour universel, l’union de toutes les religions.
Au-delà, il y avait également l’amour envers tous les êtres supérieurs qui, comme des phares, des flambeaux, des étoiles vivantes, sont venus illuminer le sombre firmament de l’humanité ; et au-delà, l’adoration de l’Être inconcevable, en dehors du temps, de l’espace, de la causalité et de la souffrance. Il est à la fois éternité, infinité, liberté absolue et bonheur universel. On l’appelle dans l’Inde du beau nom d’Ananda qui signifie la joie, la béatitude absolue et suprême.
François Brousse
Conf. « Les prophètes », Perpignan, 20 janv. 1977

En 1844, le Bab édifia une religion universelle, qui comprenait l’idée de la fraternité de toutes les croyances, et reposait sur deux piliers d’or : la loi du karma, la loi des réincarnations.

François Brousse
Nostradamus ressuscité, t. 3, Clamart, Éd. La Licorne Ailée, 1998, p. 47

Le bab, un prophète admirable

Il a essayé de créer le babisme, qui existe toujours. Il a pris la forme du bahaisme, qui a environ neuf millions de sectateurs sur toute la Terre. Les théories du babisme sont très simples : il n’y a qu’une seule religion dont neuf portes permettent l’entrée.
Ces neuf portes sont les diverses religions qui se partagent en apparence la Terre. À la synthèse, au cœur, à la source et au sommet de toutes les religions, il y a le même dogme, la même morale et les mêmes vérités qui sont que l’âme est immortelle. Elle progresse de monde en monde, d’organisme en organisme jusqu’à la fulguration finale. Il faut aboutir à la purification du corps par le végétarisme, la bienveillance universelle envers tous les êtres vivants, la bienveillance et l’amour envers les grands maîtres de l’humanité qui ont apporté la lumière aux peuples encore plongés dans les ténèbres. Au-delà, il faudrait aboutir à l’amour de l’Être absolu, immuable et parfait, à l’Amour divin. Cela fait quatre étapes.
Ce que disait le Bab était parfaitement vrai : il y a le végétarisme et l’amour universel, l’union de toutes les religions.
Au-delà, il y avait également l’amour envers tous les êtres supérieurs qui, comme des phares, des flambeaux, des étoiles vivantes, sont venus illuminer le sombre firmament de l’humanité ; et au-delà, l’adoration de l’Être inconcevable, en dehors du temps, de l’espace, de la causalité et de la souffrance. Il est à la fois éternité, infinité, liberté absolue et bonheur universel. On l’appelle dans l’Inde du beau nom d’Ananda qui signifie la joie, la béatitude absolue et suprême.

 

François Brousse
Conf. « Les prophètes », Perpignan, 20 janv. 1977

En 1844, le Bab édifia une religion universelle, qui comprenait l’idée de la fraternité de toutes les croyances, et reposait sur deux piliers d’or : la loi du karma, la loi des réincarnations.

 

François Brousse
Nostradamus ressuscité, t. 3, Clamart, Éd. La Licorne Ailée, 1998, p. 47

Le bab, un prophète admirable

Il a essayé de créer le babisme, qui existe toujours. Il a pris la forme du bahaisme, qui a environ neuf millions de sectateurs sur toute la Terre. Les théories du babisme sont très simples : il n’y a qu’une seule religion dont neuf portes permettent l’entrée.
Ces neuf portes sont les diverses religions qui se partagent en apparence la Terre. À la synthèse, au cœur, à la source et au sommet de toutes les religions, il y a le même dogme, la même morale et les mêmes vérités qui sont que l’âme est immortelle. Elle progresse de monde en monde, d’organisme en organisme jusqu’à la fulguration finale. Il faut aboutir à la purification du corps par le végétarisme, la bienveillance universelle envers tous les êtres vivants, la bienveillance et l’amour envers les grands maîtres de l’humanité qui ont apporté la lumière aux peuples encore plongés dans les ténèbres. Au-delà, il faudrait aboutir à l’amour de l’Être absolu, immuable et parfait, à l’Amour divin. Cela fait quatre étapes.
Ce que disait le Bab était parfaitement vrai : il y a le végétarisme et l’amour universel, l’union de toutes les religions.
Au-delà, il y avait également l’amour envers tous les êtres supérieurs qui, comme des phares, des flambeaux, des étoiles vivantes, sont venus illuminer le sombre firmament de l’humanité ; et au-delà, l’adoration de l’Être inconcevable, en dehors du temps, de l’espace, de la causalité et de la souffrance. Il est à la fois éternité, infinité, liberté absolue et bonheur universel. On l’appelle dans l’Inde du beau nom d’Ananda qui signifie la joie, la béatitude absolue et suprême.
François Brousse
Conf. « Les prophètes », Perpignan, 20 janv. 1977

Le Bab est probablement la réincarnation de Mahomet – il s’appelait d’ailleurs Mahomet – et le Baï, qui s’appelait Ali, est sans doute la réincarnation d’Ali, et tous les deux professaient la transmigration des âmes.
Ils affirmaient qu’il fallait aboutir à une religion universelle. Leurs temples ont neuf portes et, par chacune d’elles, doit rentrer une religion. Leur doctrine postule la réincarnation et ils proclament que, par l’amour universel, on peut s’arracher au lourd fardeau des palingénésies.
François Brousse
Conf. « L’unité des religions », Paris, 16 sept. 1986

Le Bab est probablement la réincarnation de Mahomet – il s’appelait d’ailleurs Mahomet – et le Baï, qui s’appelait Ali, est sans doute la réincarnation d’Ali, et tous les deux professaient la transmigration des âmes.
Ils affirmaient qu’il fallait aboutir à une religion universelle. Leurs temples ont neuf portes et, par chacune d’elles, doit rentrer une religion. Leur doctrine postule la réincarnation et ils proclament que, par l’amour universel, on peut s’arracher au lourd fardeau des palingénésies.
François Brousse
Conf. « L’unité des religions », Paris, 16 sept. 1986

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Qui est François Brousse ?

François Brousse (1913-1995) amorce dès son plus jeune âge une créativité poétique hors du commun et laisse à la postérité plus de cinq mille poèmes.
Professeur de philosophie dans le Languedoc-Roussillon, il est une figure marquante du pays. Doté d’un esprit encyclopédique, il est l’auteur d’une centaine d’ouvrages : poèmes, romans, contes et essais (exégèse, histoire, astronomie, métaphysique, ésotérisme). Humaniste d’une profonde culture, il montre un intérêt insatiable pour l’art et la philosophie.

Présentation Wikipédia

Professeur de philosophie dans le Languedoc-Roussillon, il est une figure marquante du pays.

Auteur d’une centaine d’ouvrages publiés à partir de 1938 : poésie, essais (métaphysiques, astronomiques, historiques, ésotériques), romans, théâtre et contes. Il est un précurseur des cafés philosophiques qui surgiront un peu partout en France à la fin du XXe siècle.

Poème

LE CALME
 
Tout roule sur le calme éternel de mon âme.
Cauchemars d’épouvante ou désastres géants,
Comme la fumée sombre et vaine sur la flamme,
Comme un flot passager sur l’énorme océan.
 
4 mars 1942


François Brousse

Au royaume des oiseaux et des licornes, Paris, 2e éd. La Licorne Ailée, 2022, p. 94

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Lettre d’information – Novembre 2022

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Maître à l’honneur : LE BAB

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Thème du mois : LE KARMA – Partie I / II

La Loi, c’est l’ordre du monde, qui se fonde sur l’équilibre des actions et des réactions.
Toute action engendre automatiquement une réaction égale, mais de sens contraire. Le Karma des hindous est l’image de cette loi divine, qui donnera au tortionnaire la torture, au méchant la méchanceté, au juste la justice. Évidemment, la roue du Karma implique la chaîne des transmigrations.

François Brousse

Nostradamus ressuscité, t. II, Clamart, Éd. La Licorne Ailée, 1997, p. 318-319

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Lettre d’information – Septembre 2022

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Lettre mensuelle – Septembre 2022

Maître à l’honneur : PATANJALI

Un contradicteur m’a récemment reproché de n’apporter rien de nouveau. Mon message serait un simple condensé des révélations divulguées par Héléna Petrovna Blavatsky, Annie Besant et Leadbeater. J’ai beaucoup d’admiration et de sympathie pour ces trois maîtres, mais mon enseignement est entièrement nouveau.

François Brousse

Revue BMP N°50, octobre 1987

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Lettre d’information – Juillet-Août 2022

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Thème du mois : LA CONNAISSANCE

Lorsque nous prenons lentement conscience que nous sommes à la fois l’être absolu, l’être parfait, l’être infini et l’être éternel, nous arrivons jusqu’au seuil du temple de la connaissance absolue. C’est ce que l’on appelle la connaissance et c’est cela même que vous devez tous acquérir.

François Brousse

Philosophies, Clamart, Éd. La Licorne Ailée, 2011, p. 59

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Thème du mois : LES MONDES HABITÉS

Notre Voie lactée, dans laquelle nous évoluons comme un infime grain de sable, comprend deux cent cinquante milliards de soleils au milieu desquels se trouve le nôtre et ces soleils régissent une multitude de mondes habités.

François Brousse

L’Évangile de Philippe de Lyon, Clamart, Éd. La Licorne Ailée, 1994, p. 293

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Lettre d’information – Mai 2022

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Thème du mois : LE WESAK

La nuit du Wesak, tous les initiés de la Terre se réunissent. Une grande partie des initiés d’Asie viennent en chair et en os. […]
À côté d’eux, existent les initiés en corps physique, qui ne peuvent pas se déplacer physiquement et qui, par la puissance de leur pensée, se détachent de leur corps et viennent assister à la renaissance du bouddhisme éternel. Il y en a qui viennent de tous les coins du monde.

François Brousse
Revue BMP, N°218-222, janv.-mai 2003, « Wesak 1982 »

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Thème du mois : LE KALKI AVATAR

Dans certains textes hindous, le Kalki Avatar est représenté sous la forme d’un cheval gigantesque dont le sabot plane au‑dessus de la Terre. Quand il s’abaissera, la planète volera en éclats.

François Brousse
L’Évangile de Philippe de Lyon, Clamart, Éd. La Licorne Ailée, 1994, p. 286

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Thème du mois : LÊTRE INDIVIDUEL

L’État, la religion, le parti, la patrie, la science, idoles aux têtes de feu, mais pleines de fumée. La seule réalité vivante et concrète, c’est l’individu, marchant libre dans la lumière.
Centre solaire, autour duquel tout doit graviter.

François Brousse

Revue BMP, N°154, mai 1997

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Thème du mois : L’UNIVERS-BULLE

Le Soleil des soleils est au centre de l’univers-bulle. C’est autour de lui que gravitent des milliards et des milliards et des milliards et des milliards de systèmes solaires et de galaxies. Il représente le centre originel.

François Brousse

Entretien, Revue BMP, N°176-177, mai-juin 1999

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Thème du mois : LE KALI YUGA

Nous vivons actuellement dans l’âge de fer, que les hindous appel­lent aussi le Kali Yuga, et qui a commencé approximati­vement avec la période de Krishna, vers 3100 av. J.‑C. Nous assistons, en quoi il est intéressant de connaître les grands cycles, au dernier couchant de l’humanité. La civilisation actuelle touche à sa fin. Elle disparaîtra soit en se transformant, ce que j’espère, soit en étant détruite dans une effroyable catastrophe thermonucléaire, ce que je crains. […]

François Brousse

L’Astrosophie ou la Science divine des étoiles, Paris, Éd. Dervy-Livres, 1989, p. 19

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Thème du mois : L’ANDROGYNAT

Il y a des êtres qui sont très exactement nos complémentaires, avec qui nous pouvons commencer un véritable androgynat.
Ces êtres, nous les voyons de siècles en siècles, d’incarnation en incarnation. Ils reviennent en même temps que nous, tantôt dans un sexe tantôt dans un autre, et nous aboutissons, en fin de compte, à une union parfaite, à la construction de l’hermaphrodite divin, et toutes les incarnations sont immédiatement arrêtées.

L’Évangile de Philippe de Lyon, Clamart, Éd. La Licorne Ailée, 1994, p. 134

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Thème du mois : L’ÈRE DU VERSEAU

Certains futurologues ont dit, avec un merveilleux optimisme auquel je rends hommage, que l’ère du Verseau dans laquelle nous entrions, nous amène vers un monde ado­rable de bonheur, de joie, de développement mental et spirituel.

Le spectacle actuel nous montre combien de telles affirmations apparaissent au moins exagérées.

François Brousse
Conf., 6 nov. 1979, Perpignan

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Thème du mois : LES MONDES PARALLÈLES

Nous avons 777 mondes parallèles, si l’on peut dire, et notre véritable conscience est dans la continuation de tous ces mondes et, en même temps, dans leur embranchement.

Cela est vrai pour ceux qui connaissent un maître et qui connaissent la théorie des mondes parallèles. […]

François Brousse

Entretien, Clamart, 26 juin 1991

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Thème du mois : LA PUISSANCE

En réalité, on s’imagine être séparés les uns des autres, mais nous sommes les reflets de la même puissance divine

François Brousse

Revue BMP N°191, septembre 2000

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Thème du mois : LA LIBERTÉ

La pensée du philosophe est fondée sur la liberté de l’esprit critique.

François Brousse

Revue BMP N°236-237, sept.-oct.2004

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Lettre d’information – Juillet 2021

Lettre d’information – Juillet 2021

Lettre mensuelle – Juillet 2021

Thème du mois : LA JOIE

Deux chemins montent vers l’Être : « La souffrance et l’intelligence. »

Des milliards de vivants s’égarent et la douleur les ramène. Quelques intelligences demeurent dans la voie divine. Elles cheminent au milieu d’une joie épanouissante…
Homme, à toi de choisir !

François Brousse
Revue BMP N°18, décembre 1984

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Lettre d’information – Juin 2021

Lettre d’information – Juin 2021

Lettre mensuelle – Juin 2021

Thème du mois : LE DOUTE

Q. : Quelle est l’origine du doute ?

F.B. : Je crois que c’est le manque de confiance en la Providence.

Si nous avions une confiance parfaite en la Providence, nous ne douterions jamais. Tout ce qui nous arrive est écrit par les dieux et tout est en train de se réaliser pour éveiller en nous la flamme immortelle du génie et de la transcendance.

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Lettre d’information – Mai 2021

Lettre d’information – Mai 2021

Lettre mensuelle – Mai 2021

Première lettre d’information

Bonjour,

Vous recevez ce courriel car vous êtes inscrits.es à la lettre d’information du site Un sage de bonne compagnie, dédié au poète et philosophe français François Brousse (1913-1995).

THEMES : Pour mieux comprendre la pensée de cet auteur, chaque mois sera abordé un nouveau thème de prédilection de François Brousse.

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