L’Enlumineur des mondes

Paris, 3e éd. La Licorne Ailée, 2026 – 7 euros

 

Note de l’éditeur

La plus grande partie des poèmes de ce recueil sont datés.

François Brousse les a écrits pour la plupart en 1952-1953, à l’âge de 39-40 ans.

En 1950, il fonde avec différents artistes le Groupe de la IVe Dimension

et rédige le Manifeste de la Quatrième Dimension

où il présente sa conception de l’art. Ces textes sont tout imprégnés de cette mouvance.

En guise de préface

Comme les trois couleurs fondamentales du prisme, trois mondes composent la lumière de l’Émanation. Le plan physique appartient aux hommes, le plan psychique aux anges et le plan métaphysique à l’absolu.

Grâce à ses antennes invisibles, le poète recueille le triple reflet qui jaillit de cette triple fontaine. C’est pourquoi l’Être lui remet entre les mains le livre des mondes, et lui ordonne d’en décorer les pages.

Il les enlumine à sa fantaisie. Mais cette fantaisie se rattache au royaume du Verbe, car l’homme, image de l’Éternel, fait en petit dans sa sphère ce que le Maître des étoiles fait en grand dans l’infini.

François Brousse

En guise de préface

Comme les trois couleurs fondamentales du prisme, trois mondes composent la lumière de l’Émanation. Le plan physique appartient aux hommes, le plan psychique aux anges et le plan métaphysique à l’absolu.

Grâce à ses antennes invisibles, le poète recueille le triple reflet qui jaillit de cette triple fontaine. C’est pourquoi l’Être lui remet entre les mains le livre des mondes, et lui ordonne d’en décorer les pages.

Il les enlumine à sa fantaisie. Mais cette fantaisie se rattache au royaume du Verbe, car l’homme, image de l’Éternel, fait en petit dans sa sphère ce que le Maître des étoiles fait en grand dans l’infini.

François Brousse