Extrait
Qui n’aime pas Victor Hugo
Révèle une âme médiocre
Entend-il ce lointain tango
Qui n’aime pas Victor Hugo ?
Extrait
Qui n’aime pas Victor Hugo
Révèle une âme médiocre
Entend-il ce lointain tango
Qui n’aime pas Victor Hugo ?
Extrait
Pas un Mage n’est arrivé
Jusqu’au grand soleil qu’il rêvait
Pas un titan plein de colère
N’a brisé l’étoile polaire ;
Nul, pas même Milarépa,
N’a trouvé la clef du trépas ;
HORAIRE : 20h
LIEU : Forum 104 (75006 PARIS)
À travers un rappel des doctrines et des vertus des sages antiques, de Socrate à Plotin, François Brousse nous rappelle, au-delà du temps, les qualités propres des initiés.
DATES : 21 et 22 octobre 2016 HORAIRES : 20h30
LIEU : Théâtre de la Rencontre (66000 PERPIGNAN)
Adaptation théâtrale de l’épopée poétique Le Chant cosmique de Merlin de François Brousse par Jean-Jacques Charrière.
DATES :
samedi 23 et 30 janvier, 6 février 2016 / 21h
dimanche 24 et 31 janvier, 7 février 2016 / 17h
LIEU : Théo Théâtre (75015 PARIS)
Adaptation théâtrale de l’épopée poétique Le Chant cosmique de Merlin de François Brousse par Jean-Jacques Charrière.
DATES :
samedis 2 et 9 mai 2015 / 19h
dimanches 3 et 10 mai 2015 / 17h
lundis 4 et 11 mai / 20h30
LIEU : Théo Théâtre (75015 PARIS)
Adaptation théâtrale de l’épopée poétique Le Chant cosmique de Merlin de François Brousse par Jean-Jacques Charrière.
Extrait
Je ne me souviens plus du sonnet de Hugo,
Tant pis je vais en construire d’une autre manière.
Je récite des vers près des femmes altières
Qui me couvent parfois d’un bel oeil indigo.
Ainsi qu’un coq lascif essayant son ergot,
Je les caresse de maximes primesautières,
Et plus d’une souvent jette de ses paupières
Un regard prometteur qui flatte mon ego.
Extrait
La révolte de Spartacus
A réveillé tous les esclaves
Le volcan crachera ses laves
Les vainqueurs se sentent vaincus.
Par delà les sombres conclaves
Apollon embrasse Bacchus
Le banquier, malgré ses écus,
Se plonge au fleuve qui le lave.
Extrait
Les dieux m’ont oublié !
Je rêve dans mon île.
Mes larges escaliers
Jusqu’au zénith rutilent.
Au loin des cœurs sans nombre
Entrechoquent leur bal.
Pour moi, je reste à l’ombre
D’un aigle sidéral.
Extrait
Dans le choc des titans la lumière frémit
Elle s’envole dans l’espace
Malgré le flamboiement amical de Roumi
Le corbeau montre un bec rapace.
Le tourbillon des nuits grouille de monstres lourds
La lumière brandit son glaive
Le page vermillon traque le pas des ours
Une aurore lave les rêves.
Extrait
Les grands maîtres divins apportent sur le globe
L’étoile de l’amour comme un clair étendard.
Dans la plainte des mers, la blanche Porbandar,
Te vit naître, ô géant dont le front soutient l’aube.
Tu portes, dans les plis mystiques de ta robe,
L’horreur du machinisme aux monstrueux hasards,
La chasteté, pareille à l’œil du léopard
Dont l’éclair sidéral dans la nuit se dérobe.
Extrait
Le regard absolu
Veille sur notre essaim,
Nous sommes les élus
De l’immortel tocsin.
Un être sans visage
Entre dans la maison,
Vient il du fond des âges ?
Que nous dit son blason ?
Extrait
Les sauvages secrets de l’antique Solyme
Tombent sur mon front pur, comme l’ombre des cimes
La voix de l’âme emplit l’éther :
Une planète Hercule engloutit Jupiter.
Plongeons au fond des mers pour y cueillir la Perle
L’écume des passions sur mes récifs déferle,
Mais – ô fontaine Baranton ! –
Je bois voluptueusement ta magique chanson !
Extrait
Le puissant chevalier,
Qui chasse les démons,
Est le meilleur allié
Du mage Salomon ;
Il choisit pour collier
Les glauques goémons,
Son destin est lié
À la splendeur des monts.
Extrait
Les dévoreurs de viande
Sont des fous dangereux
Mais notre âme demande
La compassion pour eux.
Prions pour ces errances
Au cerveau déphasé
L’énorme transcendance
Saura bien les briser.
Des planètes entières
Leur offriront l’amour
La connaissance altière
Abaissera leur tour.
Mettant sur leur coeur noir ses lumineuses mains
Le vieillard au front double éclaire les humains
Tandis que le baiser de l’infini soulève
Du fond des océans la musique des rêves.
Le feu montre sa face errante à l’orient,
La montagne d’or pur n’est qu’un Bouddha géant,
Mais, baignant l’arbre pourpre où l’oiseau bleu embaume
Le ciel s’est reflété sur la terre des hommes.
Extrait
J’ai d’abord été les ténèbres,
Je suis maintenant la clarté,
Le calme azur illimité.
J’ai d’abord été les ténèbres.
Entendez vous ces noms célèbres
Qui remuent la haute cité ?
Ce sont les Maîtres exaltés,
Ils chassent les serpents funèbres.
Le problème des extraterrestres – ou des intraterrestres – brille de facettes insolites. Ils n’interviendront jamais dans le tourbillon politique des peuples, car leur intervention risquerait de provoquer la guerre des mondes et d’aboutir au chaos des technologies meurtrières. Surtout, il faut abandonner les chimères médiévales d’une restauration monarchique imposée à la France par des extraterrestres ! Autre illusion, croire qu’ils vont résoudre toutes nos difficultés intérieures.
Gandhi l'Astre des sages Fresque poétique créée au festival-off d’Avignon 2008 Mise en scène par Élisabeth Martin-ChabotExtrait Quand l’ombre est sur le point de submerger les cieuxQuand les pâles mortels se heurtent anxieux,Dans le déchaînement aveugle des ténèbres ;Quand l’hydre de la nuit, en ses replis funèbres,Environne le globe, et, sous ses noeuds pervers,Menace d’écraser le tremblant univers.Comme un python étouffe une biche sauvageQuand les temps sont venus du meurtre et du...
Extrait
Sur mon ardente lyre où soupirent les bardes,
Tandis que le couchant aux laines d’or s’attarde
Sous l’œil triste des lacs,
Je m’en vais vous conter le vieux livre des âges
Que les subtiles mains des âmes et des mages
Ombragent d’entrelacs…