Extrait
Le vide de mon cœur retentit sombrement
Comme un noir souterrain où passe un vent sinistre,
Le livide néant a fermé mon registre…
Regarde la rondeur sacrée du firmament !
Ô Temps, le soleil pleure à l’ombre de tes ailes !
Ô Nuit, tes lourdes eaux noient le blé sidéral
Ô Mort, la lune tourne éperdue dans ton bal !
Pense au voyage bleu des âmes immortelles…
