Blog François Brousse

Amour

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Pensée divine

Certains admettent que sur la Terre les plaisirs sont compensés par des douleurs égales. Il y aurait une sorte d’équilibre inexorable où la souffrance serait l’exact reflet de la joie. Possible. Mais le monde de l’esprit, en dehors du temps, échappe à ce sinistre balancement. Les joies de la Beauté, de la Vérité, de l’Amour sont données généreusement, sans contrepartie. Elles forment les rayons de la Grâce divine.

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Dialogue

Extrait

Le formidable éclair de Dieu
Se déverse dans mes prunelles
Et j’entends au paradis bleu
Battre d’immesurables ailes.

Au loin grondent les flots du doute.
Écarte-les avec dédain.

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Propos de François Brousse – Perpignan, 29 octobre 1978

Extrait

Que propose la sagesse de Dieu ? Elle propose la suppression des trois monstres effrayants et gigantesques qui s’appesantissent sur l’être humain. Ces trois monstres se nomment : la haine, la peur et le doute.
La violence ravage tout le globe. Sitôt que l’on prétend vouloir faire triompher une idée, on tire le glaive, et ce glaive jette des rayons sanglants parmi les peuples qu’il pourfend. Nous en avons hélas, depuis le commencement du siècle des exemples quasi quotidiens.

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Rencontre

Cette rencontre est un poème
Tissé d’extase et de soleil,
Il enchante notre sommeil
Cette rencontre est un poème.

Comme un long verre de Bohême
Il vibre d’âme et de réveil
Quel délire serait pareil
À cette dérive suprême ?
Lorsque je murmure « je t’aime »
La Lune jette un feu vermeil.
Notre rencontre est un poème
Scandé par l’éternel soleil.

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Je préfère tes yeux

Extrait

Ils meurent dans l’éclat sublime des batailles,
Dans les cris du clairon, dans les bonds du tambour ;
Les corbeaux affamés planent sur leurs entrailles…
Mais moi, je meurs d’amour.

Alexandre, sous son galop foulant la Terre,
Défie le vaste ciel vibrant d’éternité ;
Mais moi, je veux, couché sur des peaux de panthère,
Mourir de volupté.

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Matin

La Lune s’est noyée dans la splendeur de l’air
Sous l’aube qu’à longs traits de flamme je déguste,
Je contemple, paré d’un diadème clair,
L’ombre d’or du Soleil sur les chênes augustes.

Et je pense à tes yeux, que traverse un éclair,
À ta bouche, pareille aux coupes de Locuste,
Ta bouche, où je savoure un immortel éther,
Sous l’aube qu’à longs traits de flamme je déguste…

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La photographie

Extrait

Un soir, j’ai suspendu dans l’ombre de ma chambre,
Cette photographie de vierge pâle et brune.
Elle a des cheveux noirs qui semblent moites d’ambre,
Son visage pensif brille comme la lune.

Souvent pendant la nuit, quand tout rêve et repose,
Sauf l’invisible train qui s’enfuit en sifflant
Ou le vent qui gémit dans les arbres, je pose
Ma plume, pour fixer ce visage troublant.

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Le poète arabe

Extrait

Dans le désert, où ne chantent plus les sources vives,
J’ai la fontaine de tes yeux.

Dans le désert où nul feuillage ne murmure,
J’ai la forêt de tes cheveux.

Dans le désert où pas une liane ne s’enlace,
J’ai le lien souple de tes mains.

Dans le désert où nulle aile ne circule,
J’ai le vol hardi de tes pieds.

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Le message

Extrait

Quand Dieu montre sa face
Et jette son regard
La galaxie s’efface
Dans le lointain hasard.

Ce n’est qu’une préface
Déjà vient le couguar ;
Quoi que le soleil fasse
Le blé meurt au hangar.

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Gandhi

Extrait

Les grands maîtres divins apportent sur le globe
L’étoile de l’amour comme un clair étendard.
Dans la plainte des mers, la blanche Porbandar,
Te vit naître, ô géant dont le front soutient l’aube.

Tu portes, dans les plis mystiques de ta robe,
L’horreur du machinisme aux monstrueux hasards,
La chasteté, pareille à l’œil du léopard
Dont l’éclair sidéral dans la nuit se dérobe.

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Le baiser

Extrait

Quand les divins coursiers, dont l’or est la crinière,
Courbent les flots vermeils sous leurs ardents sabots,
S’engouffrent lentement, ainsi que des flambeaux,
En creusant dans la mer leur flamboyante ornière,

Quand le char du soleil, sous la vague entraînée,
Laisse un faible reflet parmi le ciel immense,
Lorsque du rossignol la céleste romance
S’évanouit dans l’ombre où Vénus pâle naît,

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Statuette

Extrait

Petite statue d’or tu restes dans mon cœur
Et tu y resteras jusqu’à la fin des mondes,
Nos âmes sont unies par des flammes profondes,
L’amour, force de Dieu, est l’éternel vainqueur.

Deux coeurs qui s’aiment sont toujours l’un près de l’autre
La distance n’est pas, le temps n’existe plus,
Du sourire de Dieu nous sommes les élus,
Archange Amour, de toi nous devenons apôtres.

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Profondeur et hauteur

Extrait

Les sauvages secrets de l’antique Solyme
Tombent sur mon front pur, comme l’ombre des cimes
La voix de l’âme emplit l’éther :
Une planète Hercule engloutit Jupiter.

Plongeons au fond des mers pour y cueillir la Perle
L’écume des passions sur mes récifs déferle,
Mais – ô fontaine Baranton ! –
Je bois voluptueusement ta magique chanson !

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Évasion

Extrait

Je me souviens de nos amours
Comme d’un palais enchanté
Le paradoxe des contours
S’illumine d’éternité.

Mes ailes battent pour toujours
Dans une rouge intensité.

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Veux-tu ?

Extrait

Veux tu, douce Fée, dont le sein frémit,
M’attendre ce soir quand le ciel ami
Aura, d’un baiser scintillant et noir,
Transformé la Ville en pensif manoir ?

Nous écouterons la divine plainte
Dont le rossignol rythmera les brises
Et les astres, sur les eaux qu’ils irisent,
Epanouiront leur corolle sainte.

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L’oiseau de l’âme

Extrait

L’oiseau de l’Âme et l’oiseau du Soleil
Se sont posés sur des branches lointaines,
L’un a le bleu nacré d’une fontaine,
L’autre flamboie comme un foyer vermeil.

Un grand désert plein de tigres moqueurs
Et de serpents ailés comme la foudre,
Un grand désert où tout vient se dissoudre
Semble un obstacle aux élans de leurs cœurs.

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Clefs

Extrait

La clef de sol,
La clef de fa,
La clef des amourettes.

Ô dona Sol
Tes petits pas
Effarent les chouettes

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Si

Extrait

Si vous avez un coeur, offrez le tendrement
À votre bien aimée qu’environne l’aurore.
Elle est comme une source à l’eau fraîche et sonore
Où se reflète la clarté du firmament.

Si vous avez une âme offrez la comme un rêve
De paradis dans la lumière de l’éveil.
Elle respirera cette fleur de soleil
Dont jamais l’exaltant souvenir ne s’achève.

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Éva

Extrait

Tes baisers doucement tombèrent sur mes lèvres
Comme une pluie d’argent dans un bassin d’azur…
Mon âme entrevoyait des papillons d’or, sur
L’émail bariolé d’un beau vase de Sèvres.

Sautillait le désir comme une jeune chèvre
Dans les montagnes bleues de tes calmes yeux purs
Et les brûlants rubis de l’héroïque Assur
Ruisselèrent soudain en mon coeur plein de fièvres…

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Velleda

Extrait

Ô flamme intense de l’amour,
Étincelle de l’âme immense,
J’écoute ta tendre romance,
Ô flamme intense de l’amour

De l’infini je fais le tour
Quand je contemple ta clémence
En toi l’univers recommence

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