La fontaine
À l’ombre des piliers pailletés de lotus,
La Fontaine d’amour murmure dans sa vasque,
Son onde de lapis-lazuli tourbillonne,
Puisée au plus secret des monts ivres de vent.
La fontaine
À l’ombre des piliers pailletés de lotus,
La Fontaine d’amour murmure dans sa vasque,
Son onde de lapis-lazuli tourbillonne,
Puisée au plus secret des monts ivres de vent.
Quatrième de couverture
Valmiki le poète, il y a environ 6 000 ans, chantait dans le Ramayana, les exploits du grand sage Rama, venu sur la terre pour apporter les vertus de l’amour héroïque et de la pureté de l’âme.
ÉPOPÉE ORPHIQUE
Invocation
Ô Muse qui chantais dans la bouche d’Homère
Comme un volcan qui gronde à travers l’onde amère,
Toi qui brûlais l’azur de tes lys flamboyants
Et qui dors maintenant sur ton marbre funèbre
Parmi l’éther rempli d’oublieuses ténèbres,
Telle une lune ensevelie dans l’océan…
Les Œuvres poétiques tome I rassemblent dix recueils de poésie dont les titres étaient épuisés.
Absorbe‑moi dans tes souhaits spirituels
Afin que dans ton cœur tu voies grandir le ciel.
Tu chemines, pieds nus, sur l’herbe de mon âme,
La lumière de Dieu dans ton regard m’enflamme
Les Œuvres poétiques tome II rassemblent trois recueils de poésie dont les titres étaient épuisés.
Chap. II – Le pentacle des initiations pythagoriciennes (Extrait)
Pythagore avait organisé une véritable école dans laquelle il dispensait cinq grandes initiations.
La première initiation se nommait « l’épreuve de la peur ». […]
Ensuite surgissait une seconde épreuve, celle de l’égo provoqué ou de la vanité blessée…
L’Astrosophie ou la Science divine des étoiles (Extrait)
[…] Dans la profondeur des cryptes initiatiques hindoues, babyloniennes ou égyptiennes, l’image de l’homme se manifestait comme un triple talisman, un dieu à trois têtes. La première tête désigne le corps, la deuxième tête, l’âme, la troisième l’esprit. On rencontre ce mystère dans saint Paul, véritable initié, qui, comme tel, voilait très soigneusement ses doctrines. Nous sommes donc en présence d’une trinité. Elle s’exhale à travers tous les mondes et se retrouve dans tous les règnes, notamment dans « la science des étoiles. » Il y a en quelque sorte, depuis que l’homme contemple le monde, trois grandes dispensations qui permettent de comprendre la profondeur du gouffre constellé. On dénombre trois attitudes : l’attitude moderne, c’est‑à‑dire l’astronomie ; l’attitude antique, c’est‑à‑dire l’astrologie ; et l’attitude éternelle, c’est‑à‑dire l’astrosophie…
Chap. I – La mission de Zoroastre
[…] Les hindous utilisent la racine de l’arbre « rauwolfia serpentina » pour acquérir une profonde sérénité. En traversant ce pays étrange, Zoroastre observa les adorateurs de la vache, symbole de la fraternité entre l’homme et l’animal. Le prophète en fut bouleversé. Dès son retour, il abolit le sacrifice des taureaux, et se constitua le protecteur du bœuf, dont il fit entendre la plainte, d’une infinie douceur.
Touches
Une touche de lumière sur la mer,
Une touche de sagesse sur les paupières,
Nous quitterons le nid des pierres
Nous quitterons les lourds enfers.
Le manuscrit des anges
Je lisais dans la nuit le manuscrit des Anges
Que des mains effilées m’apportèrent de loin
Rêveur, je respirais l’encens et le benjoin
Baigné d’une lumière aux vibrations étranges.
Le manuscrit disait…
Éveil
Tu songes loin de moi, je rêve loin de toi,
Nous vivons solitaires.
Quand viendra le soleil, éblouissant les toits,
Émerveillant la Terre ?
Chap. I – L’INSOLITE RENCONTRE
L’insolite rencontre eut lieu, le 14 avril 1966, sur la route qui va de Vernet‑les‑Bains, ce paradis des Pyrénées, à Casteil, aimable village riant sous sa couronne de pommes blanches ou vermeilles.
Je marchais nonchalamment à l’ombre des platanes balancés par la brise, tandis que le printemps rayonnait dans un ciel d’inaltérable azur.
Mes pensées flottaient confusément, avec un agréable désordre. Quelques vers de Hugo, quelques paroles de Ramakrishna, quelques souvenirs de promenades au bord des mers, quelques aspirations vers le Parfait…
En hiver 1960 François [Brousse] publie son étude De Pythagore à Camille Flammarion [Sources Vives N° 14, Perpignan, hiver 1960] dans laquelle il reprend ses hypothèses astronomiques déjà exposées, en les complétant par une réflexion sur l’origine du cosmos. Après avoir rappelé l’apport original d’Einstein vis-à-vis de la conception newtonienne, il trouve séduisante, mais incomplète la théorie de l’abbé Lemaître (1927) qui imagine un univers en expansion suite à l’explosion d’un atome démesuré. Dans cet essai, Brousse admet une contraction et une dilatation périodiques de l’univers…
Chap. I – « Le poids des prophètes »
La septième Erreur de l’humanité a l’honneur de déployer sa masse chatoyante dans l’hexagone limité par les Pyrénées et les Alpes, la Méditerranée et l’Océan.
Dans le pays des Francs, entre les cimes éternelles et les flots toujours mouvants naquit une doctrine étrange, fille de l’occulte et du catholique, de la jument et de l’âne, un mulet puissant aux flancs stériles. Ce mulet étale orgueilleusement deux têtes : le grand roi, le grand pape, tous deux Français, tous deux chimériques.
L’espérance
L’espérance fuit comme un rêve
Mais la vie intense fleurit
Quand tout finit rien ne s’achève
L’espérance fuit comme un rêve.
Chap. III – Le serpent Python (Extrait)
Apollon extermina, sous ses flèches ailées, le grand serpent Python qui désolait le Parnasse. On a voulu voir sous ce mythe, la lutte de la lumière contre les ténèbres et le triomphe du Soleil, personnifié par Apollon, sur la nuit, symbolisée par le serpent.
Mais alors pourquoi Apollon est-il souillé par le sang du monstre ? Pourquoi doit-il se purifier ? Ces détails trahissent un meurtre véritable sur de vrais serpents.
Chap. I : « Une forme nouvelle de kabbale »
[…] Il est facile de voir dans le mot Arabe le mot Arbre. La philosophie arabe est, sans doute, une des plus belles qui soit, et son approfondissement mérite l’attention exaltée des kabbalistes ; mais l’arbre dont il s’agit est le cèdre de vie et d’éternité, l’immense Yggdrasil dont les racines portent les neuf sphères de l’infini, le pommier céleste qui dressait ses fruits de vie incorruptibles dans le ciel de l’éternité.
Conférence, Prades, 19 nov. 1979 (Extrait)
[…] Je vais vous donner l’horoscope de la Terre. Il est très simple. D’abord, Gê appartient au signe de la Vierge avec un ascendant Scorpion. Dans toutes les théologies anciennes, la Terre est considérée comme une mère et, souvent, comme une Vierge‑Mère. Elle porte des noms multiples : Déméter, Cérès, Coré, Ishtar, Mout, Dolma, Kâlî, Holda…
Ce recueil rassemble six conférences de François Brousse entre décembre 1978 et mai 1979
La prophétie a ceci de particulier qu’elle est niée par les uns, exaltée par les autres et, d’une manière générale, incomprise par tous.