Les Mystères d’Apollon (3e éd.)
Chap. XI – DELPHES
Apollon fut un grand bâtisseur de villes. Il aimait ceindre le front de la nature avec la couronne marmoréenne des cités. Un chef-d’oeuvre, Delphes, s’érigea sous son intervention magique.
Les Mystères d’Apollon (3e éd.)
Chap. XI – DELPHES
Apollon fut un grand bâtisseur de villes. Il aimait ceindre le front de la nature avec la couronne marmoréenne des cités. Un chef-d’oeuvre, Delphes, s’érigea sous son intervention magique.
« PROPOS DE TABLE DE FRANÇOIS BROUSSE »
Différence entre un maître, un sage et un saint ?
Un saint est celui qui est capable de pardonner à ses ennemis. Un sage peut aussi pardonner à ses ennemis, il en est capable, mais en plus, il connaît tous les secrets de l’univers ; ce que le saint est loin de faire. Souvent ce dernier se trompe d’une manière magistrale. Un maître est à la fois un saint, et un sage et qui au lieu de garder pour lui sa sagesse, sa connaissance et sa puissance quasi-divine, les répand parmi les humains.
Évocation du comte de Saint-Germain
J’ai vu une main énorme, gigantesque qui prenait le cosmos tout entier.
Dans sa paume il y avait le Comte et toutes les formes qu’il prend dans les mondes parallèles, il y en avait des millions.
Saint-Germain m’a dit : – Tu ne pourras jamais compter toutes les figures car elles sont le souffle de Dieu.
Quatrième de couverture
Valmiki le poète, il y a environ 6 000 ans, chantait dans le Ramayana, les exploits du grand sage Rama, venu sur la terre pour apporter les vertus de l’amour héroïque et de la pureté de l’âme.
ÉPOPÉE ORPHIQUE
Invocation
Ô Muse qui chantais dans la bouche d’Homère
Comme un volcan qui gronde à travers l’onde amère,
Toi qui brûlais l’azur de tes lys flamboyants
Et qui dors maintenant sur ton marbre funèbre
Parmi l’éther rempli d’oublieuses ténèbres,
Telle une lune ensevelie dans l’océan…
Chap. I – La mission de Zoroastre
[…] Les hindous utilisent la racine de l’arbre « rauwolfia serpentina » pour acquérir une profonde sérénité. En traversant ce pays étrange, Zoroastre observa les adorateurs de la vache, symbole de la fraternité entre l’homme et l’animal. Le prophète en fut bouleversé. Dès son retour, il abolit le sacrifice des taureaux, et se constitua le protecteur du bœuf, dont il fit entendre la plainte, d’une infinie douceur.
Chap. I – L’INSOLITE RENCONTRE
L’insolite rencontre eut lieu, le 14 avril 1966, sur la route qui va de Vernet‑les‑Bains, ce paradis des Pyrénées, à Casteil, aimable village riant sous sa couronne de pommes blanches ou vermeilles.
Je marchais nonchalamment à l’ombre des platanes balancés par la brise, tandis que le printemps rayonnait dans un ciel d’inaltérable azur.
Mes pensées flottaient confusément, avec un agréable désordre. Quelques vers de Hugo, quelques paroles de Ramakrishna, quelques souvenirs de promenades au bord des mers, quelques aspirations vers le Parfait…
En hiver 1960 François [Brousse] publie son étude De Pythagore à Camille Flammarion [Sources Vives N° 14, Perpignan, hiver 1960] dans laquelle il reprend ses hypothèses astronomiques déjà exposées, en les complétant par une réflexion sur l’origine du cosmos. Après avoir rappelé l’apport original d’Einstein vis-à-vis de la conception newtonienne, il trouve séduisante, mais incomplète la théorie de l’abbé Lemaître (1927) qui imagine un univers en expansion suite à l’explosion d’un atome démesuré. Dans cet essai, Brousse admet une contraction et une dilatation périodiques de l’univers…
Chap. III – Le serpent Python (Extrait)
Apollon extermina, sous ses flèches ailées, le grand serpent Python qui désolait le Parnasse. On a voulu voir sous ce mythe, la lutte de la lumière contre les ténèbres et le triomphe du Soleil, personnifié par Apollon, sur la nuit, symbolisée par le serpent.
Mais alors pourquoi Apollon est-il souillé par le sang du monstre ? Pourquoi doit-il se purifier ? Ces détails trahissent un meurtre véritable sur de vrais serpents.
Conférence, Prades, 19 nov. 1979 (Extrait)
[…] Je vais vous donner l’horoscope de la Terre. Il est très simple. D’abord, Gê appartient au signe de la Vierge avec un ascendant Scorpion. Dans toutes les théologies anciennes, la Terre est considérée comme une mère et, souvent, comme une Vierge‑Mère. Elle porte des noms multiples : Déméter, Cérès, Coré, Ishtar, Mout, Dolma, Kâlî, Holda…
Novateur
Contre les monstres au front morne
Le novateur porte l’assaut
Des étoiles et des licornes
Son sein brûlant contient le sceau.
Il abolit toutes les bornes
Il protège les grands berceaux
Démesure
Explorateurs, découvrez‑vous !
Devant Dieu tombez à genoux !
Car c’est Lui qui crée toute chose
Au coeur du chêne et de la rose.
Post face
L’aurore et l’infini sont ses sublimes draps,
Son rêve fait jaillir des tourbillons de mondes
Il attend sur l’abîme, où les étoiles grondent,
Le chevalier futur qui le réveillera.
Car un nouveau Merlin de l’informel viendra
Le théorème
Je provoque le transfini,
Je sollicite l’absolu,
Je suis la volupté des nids
Et la majesté des élus…
L’écriture
Par la profondeur glauque
Des rêves équivoques,
J’entrevois la splendeur
Des vastes rédempteurs…
Connaître
Le sourire de l’astre épouvante l’abîme,
Les crapauds ont bavé une sueur d’étoiles,
Le temps râpe mon coeur de bronze sous la lime,
L’épouse du soleil ôte ses sombres voiles
Arbres, pourquoi pleurer dans la forêt profonde ?
Hélas ! Nous gémissons sur le chêne du monde,
Celui qui dans son ombre auguste maria
Le rêve du brahmane aux pleurs du paria.
Ô vents, pourquoi pleurer sur les neiges lointaines ?
Hélas ! nos luths errants plaignent la Grande Haleine,
Le souffle éblouissant qui versait dans les cœurs
Ulcérés par la Terre, un idéal vainqueur.
Le roi de Thèbes
Le septième Hermès Trismégiste, celui qui vivait pendant le bouillonnement de la gnose, à l’aurore du christianisme et qui, dans sa main toute-puissante, contient les secrets de l’éternité, nous donne un majestueux portrait du souverain :
Conférence, Paris, 21 février 1992 – « Trois réalités : fatalité, providence, liberté »
Le sujet que je vais aborder ce soir est un de ceux qui préoccupent l’humanité depuis le commencement de son existence, à savoir le rapport entre les trois forces : la fatalité, la liberté humaine et la providence. Il faut dire que la fatalité existe d’une manière terrible, par le seul fait que nous sommes enfermés dans un corps humain ; c’est donc une fatalité ; le corps humain avec toute sa quantité de maladies, d’erreurs et de faiblesses est exactement la cage de l’esprit. Cette fatalité peut être supprimée par la providence.
La Trinosophie de l’étoile Polaire rassemble trois livres essentiels de François Brousse.
1) L’Ordre de l’étoile Polaire et Celui qui vient, Perpignan, 1ère éd. Imp. Labau, 1974
2) Isis-Uranie ou l’Initiation majeure, Perpignan, 1ère éd. Imp. Labau, 1976
3) Le Double Infini ou Histoire inconnue d’une société secrète, Perpignan, 1ère éd. Imp. Labau, 1977